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Des moyens de calcul exceptionnels

Le complexe de calcul scientifique du CEA, localisé sur le site de Bruyères-le-Châtel (DAM/Île de France), héberge un des plus importants complexes de calcul européens au service de la Défense, de l’industrie et de la recherche. Ce complexe est piloté par le Département des sciences de la simulation et de l’information (DSSI).
Il comprend tout d’abord la grande infrastructure de la DAM, réservée aux programmes de Défense qui héberge depuis décembre 2021 la machine Atos/Bull EXA1, d’une puissance de 35 Petaflops.


Supercalculateur EXA. © CEA

Supercalculateur CCMD. © CEA

Depuis fin 2022, le Centre de Calcul Mutualisé Défense (CCMD) permet à des industriels partenaires liés à la défense de disposer d'un environnement et d'un calculateur pétaflopique particulièrement sécurisés.

Le complexe de calcul héberge également dans sa zone ouverte deux grandes infrastructures, au sein du Très Grand Centre de Calcul du CEA (TGCC). La première, de visibilité européenne, est destinée aux besoins de la recherche académique. Il s’agit de la machine Joliot Curie d’Atos/Bull, de classe petaflopique, accessible aux organismes de recherche européens pour le programme PRACE (Partnership for Advanced Computing in Europe) et aux laboratoires de recherche français, via la société civile GENCI.


Supercalculateur Joliot-Curie au TGCC. © CEA / P. Stroppa

Supercalculateur Topaze au TGCC. © CEA / CADAM

La deuxième est destinée aux besoins de l’industrie, elle s’appuie sur le Centre de Calcul Recherche et Technologie (CCRT) du CEA, qui héberge la machine Cobalt d’Atos/Bull et depuis juin 2021 Topaze, machines de classe petaflopique et descendant de la gamme Tera1000, utilisée par des industriels partenaires et les laboratoires du CEA.

Un pôle de compétences et d’expérimentation technologique vient compléter ces centres de calculs opérationnels et fournir une expertise recherche et développements indispensable pour maîtriser la complexité de ces grandes infrastructures de calculs.
Le complexe de calcul ainsi créé, s’inscrit dans une dynamique plus large de mise en place d’un écosystème autour du calcul haute performance. Cette dynamique s’est concrétisée par la création, à l’initiative du CEA, de la structure Ter@tec qui rassemble aujourd’hui plus de 80 partenaires du milieu industriel et académique.


Ter@tec © CEA / P. Stroppa